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29ème EDITION JAZZEBRE

Type d'événement: 
SPECTACLES
Date: 
Vendredi 13 oct 2017
Horaires: 
Dès 18h30
Lieu: 
Théâtre municipal Jordi Pere Cerdà

Guillaume Seguron «nouvelles réponses des archives» à 18h30, salle Jean Cocteau
GUILLAUME SEGURON : contrebasse

Quelle force pousse les hommes à écrire quand le temps est au chaos ? Quelle est cette parole qui donne la force de gratter au plus profond de ses émotions quand la survie est incertaine ? Où est la nécessité de la transmission quand l’hypothétique lendemain se terre dans le trouble des ténèbres ? Que sera cette parole si elle est celle des vaincus ? (...) Dans ce solo, tantôt fracas des cordes, tantôt apaisement de l’archet, où affleure la mélodie, on perçoit dans cette voix seule « l’Estaca » de tout un peuple. Si l’Homme n’est plus rien lorsque le Temps est tout, la contrebasse est la carcasse de ce Temps-là. Comme un un arbre, elle s’arque sous l’averse et dans la tourmente du Perthus. Le vent transporte ses essences d’Argelès à la Belle-de-Mai, cette « Marseillaise » cosmopolite qui s’épanche sur les cordes (« L’Horloge // Albert’s Theme »). Ses branches éparses se dressent sous les bombes quand la folie des hommes s’accélère et rend le chemin encore plus long. (...) (propos de Franpi Barriaux, Citizen Jazz)

1ère Partie : DADADA TRIO à 20h30, grande salle
Roberto Negro : piano
Emile Parisien : saxophone
Michele Rabbia : percussions, electronics

Le pianiste et compositeur Roberto Negro présente son nouveau trio Dadada inspiré par “Les Constellations » du peintre catalan Joan Mirò. Avec ses thématiques nocturnes et oniriques, aux fluctuations imperceptibles et son goût pour la surprise la musique du trio fascine par ses jeux de timbres, ses tonalités mystérieuses et son utilisation d’effets électroniques subtils. Engageant le saxophone habité d’Émile Parisien dans les fabuleux entremêlements polyrythmiques polyrythmiques du piano, avec le percussionniste Michele Rabbia en chorégraphe sensualiste, la musique se teint d’étoiles et de poésie.

2ème Partie : NEVER MIND THE FUTURE, grande salle
SARAH MURCIA : contrebasse, voix
GILLES CORONADO : guitare
OLIVIER PY : saxophone
FRANCK VAILLANT : batterie
BENOIT DELBECQ : piano
MARK TOMPKINS : voix

Sarah Murcia présente son nouveau disque conçu comme une variation autour de l’album « Never Mind the Bollocks ». En décortiquant et réinterprétant chaque morceau, il ne s’agit pas d’un simple exercice de reprises mais de réellement se nourrir de la musique des Sex Pistols pour exprimer la sienne. Une musique qui mêle jazz, rock et chanson et pour laquelle Sarah Murcia est accompagnée de son groupe, Caroline, avec le renfort du pianiste Benoît Delbecq et du danseur/crooner Mark Tompkins. Il s’agit aussi de revenir sur un groupe mythique et un album culte dont la sortie en 1977 a provoqué un scandale sans équivalent dans l’histoire de la pop music. Un « assaut musical dépravé contre la monarchie britannique » dira-t-on dans la presse. Bien qu’interdit dans les principaux magasins, il grimpe immédiatement à la première place des ventes. Paradoxe remarquable, le groupe punk anti-social et nihiliste n’avait pas oublié d’adopter une redoutable stratégie commerciale sous la houlette de Malcolm McLaren. « Quand j’ai décidé de reprendre ce disque, j’ai lu ce livre formidable, Lipstick traces, de Greil Marcus, qui rapproche Johnny Rotten de Huelsenbeck, de Guy Debord et des situationnistes, de Saint Just, des hérétiques médiévaux, comme si dans l’histoire un souffle dada revenait à travers tous ces individus sans qu’ils se reconnaissent mutuellement ».

Tarifs: 
De 8€ à 23€
Contact : 
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